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Biographie de Fernand Delbrouck

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Cette biographie a été écrite par Jean Rosoux de Hannut et publiée dans le journal La Clarine en décembre 1986.

 

ESPRIT DE CRÉATIVITÉ
INITIATIVES A RISQUES CALCULÉS
LE PAIN NOIR AVANT LE PAIN BLANC

 

Fernand Delbrouck
Fernand Delbrouck

Belle leçon de morale
chez un artisan-imprimeur de chez nous
FERNAND DELBROUCK (1910-1986)

 

Origines et étymologie

Ouvrier et sa besace

Un ouvrier et sa besace 3 pains devant, 3 pains derrière pour une semaine de travail

Fernand est le fils unique d'une famille de souche hesbignonne établie à Ciplet depuis des générations. Il est né le 19 décembre 1910. Remontant aux sources paroissiales, il découvre un aïeul, Henri-Joseph né en 1778. Son père fut ouvrier d'usine et c'est au cours de son travail qu'il connut une fin atroce. Quand il était occupé aux usines Lamarche à Seraing, il partait pour une semaine emportant avec lui sa besace sur l'épaule (3 jours devant -3 jours derrière). En 1928, aux usines THIRY à Huy, il était écrasé par une masse de fonte détachée d'un pont roulant. La maman de Fernand fut servante et le ménage connut la dure loi du travail des 365 jours de l'année. Le nom Delbrouck est à consonance flamande mais le "ou" ne paraît pas du tout germanique. On le retrouve dans cette orthographe en Flandre, en France, et même en Allemagne.

Fernand et sa famille
La Famille Delbrouck en 1919

Son enfance

Fernand est un vrai Cipletois et il a fréquenté l'école communale où il eut la chance de connaître plusieurs maîtres. C'est cette diversité qui lui a permis de juger, de composer, de trouver des originalités. Il a vu se succéder Messieurs BRISBOIS de Burdinne, DOCQUIER de Warêt-l'Evêque, DEJARDIN de Villers, BULLY de Moxhe, WANET de Ciplet. De son passage à l'école, Fernand retient des anecdotes plaisantes qui rendent ce lointain passé si attachant.

1. Un des maîtres souffrait du rhume des foins et à chaque crise il était obligé de prendre congé pour quelques jours. Comme il y avait pénurie d'instituteurs en ce temps-là, le Bourgmestre de Ciplet nous mettait en congé. Quand nous en avions marre de l'école, nous glissions des torches de foin (que nous empruntions dans les fenils) dans nos bas en laine. Nous nous faisions un malin plaisir à secouer nos jambettes, pour répandre la poussière dans le local et quand le maître commençait à éternuer on se faisait un clin d'oeil en nourrissant l'espoir d'un congé très proche.

2. Un jeune instituteur voulut instaurer une discipline assez dure. Il espérait entr'autre que nous retournions en rangs, sans surveillance, depuis l'école jusqu'à la place. Pour nous contrôler, il apparaissait toujours à vélo quelques minutes après notre départ. Lassés de tant de méfiance, nous avons semé des clous de sabots sur la route. Hélas, les cueilleurs de pommes de la ferme CORNET eurent aussi leurs pneus crevés. Le maître soupçonna notre complicité devant une telle coïncidence. Et nous sommes passés, un à un, pour la visite des poches. Gare à celui qui aurait un "spingurlet" dans ses poches... Mais quelle honte pour celui qui avait les poches de culotte trouées !

Pour notre première communion, nous étions 10 garçons et 10 filles.

Fernand et Albert Vanesse communion Ce document est unique. Il concrétise très bien les traditions vestimentaires hesbignonnes des années 20 lors de la communion so lennelle. 1. Souliers noirs "haute-tige" - 2. Bas noirs en laine fixés par jarretiè-re au-dessus du genou - 3. Culottes noires "anglaises" qui cachent toute la cuisse - 4. Noeud blanc ou lavallière. - 5. Brassard blanc à large noeud. - 6. Pochette blanche - 7. Chapeau breton en feutre noir - 8. Gants blancs - 9. Montre de poche avec chaîne. Sur ce document : Fernand Delbrouck et son voisin Albert Vanesse. (A cette heure, ils sont d'ailleurs toujours voisins et amis).

Après l'école, le boulot

A peine débarrassé de ses culottes courtes, Fernand doit vivre en homme. A 15 ans, il va faire des briques, à la sucrerie de Braives. C'est un travail d'équipe. Fernand doit régler la fermeture et l'ouverture du couvercle de la presse et sortir les briques. Il gagne 5 Fr par 1.000 briques et l'équipe parvient à presser 7.000 briques par jour. Il commence à 5 heures du matin et termine au coucher du soleil. Ce travail de forçat durera d'avril à fin septembre. Dès le début d'octobre il fut intégré dans l'équipe familiale pour entreprendre l'arrachage des betteraves. Papa, maman et Fernand ont conclu un contrat avec le fermier pour l'arrachage de 10 hectares. Le trio venait à bout d'1 hectare en 2 jours. Ils avaient donc 20 jours de travail intensif, par tous les temps, à raison de 13 Frs la verge soit approximativement 286 Frs l'hectare. Papa Delbrouck faisait autant de travail à lui seul que Fernand et sa maman. Un géant du travail champêtre ! En ce temps, il ne fallait pas chômer même quand on n'était qu'un adolescent. Fernand fut engagé à la boulonnerie de Huy puis à la tonnellerie de Hannut. Nous sommes en 1926, Fernand n'a que 16 ans. Accident de travail A la tonnellerie de Hannut, on travaille à la chaîne. Un opérateur à un poste, un deuxième à un 2e poste et ainsi de suite. Fernand est à la confection des fonds de tonneaux. Opération délicate et précise. Après assemblage des planchettes, sciées aux dimensions voulues, il faut les raboter. Il n'y a pas encore de loi sur la protection du travail et Fernand se fait happer les doigts de la main gauche dans une raboteuse automatique. Il a 3 phalangettes sectionnées ! Vous savez comment on l'a soigné ? Incroyable mais vrai : il a dû aller à pied, accompagné d'un adulte Frans Strauven de Hannut, jusqu'au cabinet du docteur Leroy, rue Albert 1er. Imaginez ce grand gosse, portant dans sa main droite, la main gauche sanguinolante et déambulant en geignant pendant 1 kilomètre ! Le docteur a eu une belle réflexion : "c'est un solide gaillard, on pourra le soigner sans l'endormir !"... Et Fernand put retourner seul à Ciplet avec la main pansée. C'est horrible!

Fernand le comédien et le photographe

Tout jeune, il fut attiré par les planches et il fit partie de la troupe théâtrale "Les gais lurons" de Ciplet. C'est en jouant dans cette troupe qu'il trouva l'inspiration et il se met à composer lui-même, en français et en wallon. Il possède encore les manuscrits de deux pièces "L'héroïsme d'un enfant" et "Pô on Député". La première fut jouée à la salle Médart le 25 mars 1928. Fernand devait passer des heures (de nuit) à gratter le papier pour confier ses intuitions littéraires à la plume. Puis, sans avoir la moindre notion de la dactylographie, il acheta une machine à écrire d'occasion. La photocopie n'existant pas et l'impression s'avérant trop chère, il acheta un matériel de pâte à polycopier. (Procédé lent, peu opérationnel, peu sûr) qui permettait une dizaine de copies claires et une vingtaine de copies de plus en plus confuses. C'est en 1928 aussi que Fernand achète son premier appareil photographique. La Ligue des familles nombreuses vient d'obtenir le privilège des réductions de chemin de fer pour ses mem-bres. Il faut être porteur d'une carte d'identification avec photos... Fernand saute sur l'occasion et s'improvise photographe pour les familles nombreuses. Il vend une photo 1,25 Fr et gagne 25 centimes par épreuve. C'est Monsieur Pinon de Hannut qui accepte de développer ses photos. Après, il achète un appareil professionnel, à plaques, qui permet plus de netteté et plus de rapidité de développement.

Du salarié à l'indépendant

Triporteur
Le triporteur où Fernand véhiculait 200 kilos
de marchandises

A la lecture d'une annonce, il se propose comme représentant en cigares et cigarillos pour une firme d'Anvers. Il fait du porte à porte, à vélo, avec une petite valisette. Il est bien reçu partout et gagne sa vie honnêtement. Son goût et ses aptitudes pour le commerce l'obligent à progresser... Il achète un triporteur et élargit l'éventail des marchandises à vendre. Il propose désormais à sa clientèle : tabac, cigarettes, liqueurs, vins, cafés. La situation doit se normaliser et il obtient, sur sa demande, une carte de commerçant ambulant.

Triporteur avec chien
Chien de trait d'une boulangère liégeoise.

Son tricycle devient de plus en plus lourd et il se trouve une aide précieuse pour véhiculer ses 200 kilos de marchandises en attelant un chien de trait TOBY. Ce chien avait servi à pousser la machine d'invalide de Monsieur Dassy de Hannut. Son maître étant décédé, Fernand l'acheta pour 100 fr. Le forgeron du village fixa un harnais au triporteur et TOBY courait allègrement à côté de son nouveau maître qui pédalait désormais avec plus de courage. Un jour la patrouille de gendarmerie interpelle Fernand en lui faisant remarquer qu'une loi édictée à l'initiative de la Société protectrice des animaux, interdisait l'usage du chien de trait...

Toby
Toby, le chien de trait, qui fut si nécessaire à un handicapé puis à un commerçant ambulant.

Embarras de part et d'autre... Comment reconvertir ce grand chien dont le travail était la raison d'être ? Le dimanche il était malheureux parce qu'on ne l'attelait pas ! Les gendarmes ont fermé les yeux et TOBY continua à sillonner les 30 communes de la clientèle. Pour nous édifier sur la résistance de ces chiens de race lourde, Fernand nous raconte que par une nuit de gel il avait rentré TOBY dans la remise avec une bonne litière de paille... A l'aube, le chien fut à nouveau retrouvé dans sa niche, en plein air, dormant sur son plancher. Il avait trouvé une issue en sautant par une lucarne. "Heureux dans son trou plutôt que malheureux dans une étable confortable !

Service militaire - mariage - mobilisation - captivité

Fernand au service militaire
Au service militaire en 1931
Fernand et Adèle
Fernand et Adèle 1934

Bien que handicapé de la main gauche, Fernand fut incorporé au 12e de Ligne à Liège en 1931. Il y reste un an ! En 1936, il épouse Adèle Bolly, la veille de Noël, à Ville-en-Hesbaye (le couple va fêter ses noces d'or dans quelques jours - Félicitations !). En 1938, il est mobilisé pendant 8 jours. C'était à l'époque des accords de Munich où Hitler était autorisé à annexer les Sudètes à l'Allemagne. En 1939, il est remobilisé. Nous sommes au mois d'août et la mobilisation durera jusqu'en mai 1940 où les choses sérieuses vont commencer. Le soldat mobilisé gagnait 1 Fr par jour ! Madame Delbrouck fut obligée de travailler dans les fermes pour subvenir aux besoins du ménage. Par contre un officier de la commune, mobilisé lui aussi, gagnait 60 frs par jour et il disposait d'une voiture avec chauffeur pour venir saluer les siens !

Fernand mobilisé
Mobilisé en 1937

Au fur et à mesure de la mobilisation, on donna des congés de longue durée aux ouvriers mineurs et aux fils d'agriculteurs et le contingent s'amenuisait pour ne plus laisser en service que les malheureux et les déshérités. Fernand en a un souvenir amer ! De plus, dit-il, les fonctionnaires des administrations publiques qui étaient mobilisés continuaient à toucher leur traitement cependant que les ouvriers d'usines pouvaient prétendre à la moitié de leur salaire, à charge du patron. Que d'injustices ! C'est au pauvre la besace !

Imprimeur malgré lui

premier imprimé
Le premier imprimé de Fernand

En 1937, soit un an après son mariage, Fernand remarque, lors de sa tournée à Burdinne, une affichette "Matériel d'imprimerie à vendre" chez Arthur Jamar (le secrétaire communal local, propriétaire d'une imprimerie). Songeant toujours à la diffusion des pièces de théâtre qu'il compose, il s'informe sur le prix du matériel... N'étant pas très riche, il se limite à acheter 2 casses et une petite presse. Les bonnes nouvelles se répandent très vite et dans la semaine, un Cipletois vient solliciter Fernand pour l'impression d'un avis mortuaire... Comme il est impossible de réaliser pareil travail avec seulement 2 caractères d'imprimerie, il est dans l'obligation de retourner chez Jamar. C'est ainsi qu'il se fait expliquer la manière d'imprimer un avis mortuaire et qu'il prend la décision d'acheter le reste du matériel d'imprimerie. Il revient donc avec la totalité des casses dont coût 5.000 Fr) et réalise aussitôt son premier travail. La nouvelle se répand et fait boule de neige! Toutes les sociétés dramatiques de Hesbaye viennent faire imprimer leurs programmes à Ciplet et les demandes de cartes de visite sont de plus en plus fréquentes.

Le tribut à la patrie

Mais cette nouvelle perspective était trop belle pour durer... c'est la mobilisation, puis la guerre, puis la captivité... Fernand est arraché à sa famille, à son petit commerce, à son imprimerie. Il vient de revêtir l'uniforme kaki pour 5 longues années. La pauvre épouse se convertit en servante et fait elle-même quelques cartes de visite à l'imprimerie pour améliorer son ordinaire.
Puis vient la pénurie de papier... et il faut mettre la clé de l'imprimerie sous la porte. Chacun mange son pain noir : l'épouse à Ciplet, l'époux au Stalag.

On recommence à zéro

Fernand Adèle Gilberte
Fernand, Adèle et leur fille Gilberte en 1946

A la fin de la guerre, Fernand entre au service communal du ravitaillement où il travaille de juillet 45 à juillet 46. L'appel de l'imprimerie refait surface et devient tenace. Il veut progresser il s'intéresse à un équipement plus moderne et plus performant. Il achète à Bruxelles tout un matériel lourd et semi-automatique. C'est du matériel d'occasion mais qui coûte très cher... Il faut de l'argent, toujours de l'argent. Il sera fortement aidé par la famille de son épouse. (Tous les Bolly de Ville-en-Hesbaye l'aident sans réserve). Pour limiter les frais de transport au maximum, il usera des services bénévoles de certains de ses amis. Un tracteur chez Médart (un "Bouledogue" très bruyant et très lent), deux chariots de ferme, un chauffeur (Fernand Renard de Hannut) et un convoyeur. La caravane se met en route. Il faudra une journée de route pour atteindre Bruxelles. A chaque grand carrefour, Fernand descend du tracteur et bloque la circulation pour laisser passer l'étrange attelage. A Bruxelles, il faut être 8 pour charger les 2.500 kilos de matériel sur les 2 remorques. C'est le début d'un grand essor ! Toutes les grandes socié-tés colombophiles confient l'impression des résultats à l'imprimerie Delbrouck où le couple travaille jour et nuit. "L'imprimeur malgré lui" devient un vrai professionnel. Il en veut... Il édite un journal publicitaire qui aura pour titre "L'Aronde". C'est L'Aronde qui est à l'origine des journaux toutes boîtes qui encombrent nos boîtes aux lettres. Fernand donnera libre cours à son inspiration en incluant dans sa feuille publicitaire des articles en wallon qui font les délices de tous les Hesbignons. L'Aronde fait l'objet de toutes les conversations dans les foyers de la région.

L'aronde
L'ARONDE de Ciplet, journal publicitaire régional avec ses rubriques en dialecte wallon.

Qui n'avance pas, recule...

Les sollicitations sont nombreuses pour des impressions en couleurs et en milliers d'exemplaires. L'équipement n'est pas suffisant, ni adéquat. Il faudrait une linotype ! Mais, où trouver les 360.000 Frs néces-saires quand on n'a que 15.000 Frs d'économies ? C'est là encore que la solidarité de la famille Bolly, de Ville, se manifeste. On réunit les dons généreux et la linotype arrive à Ciplet. C'est la ruée des grandes firmes qui, désormais, ne doivent plus s'adresser à Bruxelles, à Malines, ou à Liège. Après la linotype ce sera le procédé offset... La firme LEJEUNE - MON JARDIN de Geer confie à Fernand la surimpression de millions d'étiquettes. Le récital Johnny Halliday à Marneffe sera l'occasion de milliers d'affiches sorties des presses Delbrouck. Ce sera une publicité qui dépassera les limites de la région. De nombreuses sociétés prendront le chemin de Ciplet. Fernand Delbrouck et son épouse deviennent des professionnels de l'imprimerie moderne. Partis de rien, ne connaissant rien au départ, ils deviennent des spécialistes de l'édition publicitaire !

L'homme et ses loisirs

Fernand a toujours été un passionné du théâtre dialectal. Il s'occupe des "Gais Lurons" puis des "Echos de la Mehaigne". Il sera auteur, acteur puis souffleur. On le retrouve dans les grandes initiatives cipletoises : aux fêtes du Centenaire en 1930, à l' «Outrage aux drapeaux» où il collaborera aux cérémonies de réparation, à la mutuelle "St Maurice" où il est le sectionnaire responsable (il y sera honoré de la distinction de Chevalier de l'Ordre de Léopold), au Conseil de la Fabrique d'Eglise, aux Pensionnés de Ciplet, à l'Amicale du Troisième Age de Hannut et environs. Un homme dévoué et omniprésent ! La retraite très active le conduira avec ses amis pensionnés en France, en Autriche, en Suisse, en Yougoslavie, en Espagne, en Italie, au Portugal, en Corse. Et maintenant il est pris dans l'engrenage des parties de cartes. Tous les jours sont pris et il se partage au maximum pour être à la table de "Whist" à Ciplet, à Avin, à Hannut... Toutes ses matinées sont occupées par les mots croisés. Il en fait en moyenne 100 par mois. Au fil des ans, il s'est constitué une encyclopédie alphabétique de définitions cruciverbistes qui remplit 12 gros cahiers cartonnés : un monument de plus 50.000 définitions ! Fernand et son épouse ont conscience d'avoir beaucoup souffert au début de leur union, d'avoir beaucoup travaillé tout au long de leur vie professionnelle, d'avoir beaucoup progressé dans leur technique rudimentaire du début, en un mot d'avoir beaucoup apporté à leurs enfants et petits-enfants.
Ils coulent dès à présent une vie paisible, entourés de voisins et amis qui leur rendent un séjour très agréable dans la commune de Ciplet qu'ils ont si bien servie. Ils sont heureux et fiers de voir leur imprimerie "Daxhelet-Delbrouck" continuer dans la voie du progrès et du travail sans répit.
Bravo Monsieur et Madame Delbrouck et "chapeau"! La Clarine vous souhaite de joyeuses noces d'or !

 

NdR. : Malheureusement, Fernand Delbrouck ne connut pas cette joie de fêter ses noces d'or. Un triste accident de la circulation à Avin-en-Hesbaye, une semaine avant la date retenue, lui a coûté la vie le jeudi 11 décembre 1986.

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Mise à jour le Jeudi, 15 Janvier 2009 14:01  

Fernand Delbrouck

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