Site d'Adrien Daxhelet

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Vieilles boutiques

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Ce cher clocher de mon enfance
Notre attachement aux choses d'autrefois

 

Un généreux sourire d'amitié
à nos vieilles boutiques

 


L'an dernier, le journal de "la Quinzaine Hannutoise" insérait un article où tous les regards s'étaient longuement attardés. Le chroniqueur de l'époque évoquait tous les magasins et les cafés où il avait fait "des courses" dans les années 20... Pour une dringuelle !
L'Aronde reprend l'idée à son compte et promène son correspondant dans les anciennes maisons de commerce de la région. Pour des raisons techniques, il a fallu se limiter tant dans les textes que dans les déplacements pour les interviews. Comme il n'est jamais trop tard pour bien faire, nous serons attentifs à toutes les suggestions de nos lecteurs pour éditer une suite à notre "promenade-souvenir, pour les fêtes de Pâques.
Nous ne pouvons pas tout connaître et nous serons heureux des rappels que vous nous adresserez. Promis ? Nous comptons sur vous ! Merci.

N.B. Les séquences qui vont suivre ne constituent pas une publicité. Ce sont des histoires vraies révélées par des archives.

La doyenne des commerçantes hannutoises

Les "3 fois 20" de la région ont connu le magasin de "chez Boedt" où ils achetaient leur pain et où ils se procuraient de temps à autre un "noir nènè", un jujube, un jus d'anis ou un "cuberdon" (chapeau d'évêque). Ce magasin aux effluves alléchants était situe rue Zenobe Gramme (rue du Tombeu).

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Madeleine Moisse devant son sympathique magasin

Donné Moisse y était ouvrier boulanger, il reprit le commerce à son nom puis le céda à son fils Maurice Moisse. Pour des raisons de succession, la maison devait être libérée; Maurice Moisse et son épouse Madeleine Volont durent investir un peu plus loin dans la rue Zénobe Gramme. Madeleine est née le 8 décembre, en 1907. Elle a 83 ans et n'envisage nullement de prendre sa retraite. Elle nous confie "que ferais-je sans mon magasin ?" Beaucoup de personnes se souviennent de Madeleine Moisse qui tenait le comptoir du cinéma Casino le samedi et le dimanche. C'est là que les jeunes gens offraient une "délicatesse" à leur petite fiancée à l'entr'acte. Grâce à sa boutique, Madeleine a scellé bien des amourettes !

Autour et alentour de Hannut

À Avin, l'épicerie PIRARD

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Jenny, René et Alain, au 26, rue des l.imonadiers, à Avin

La maison Pirard est sans doute plus âgée que le doyen d'âge d'Avin. A ses origines, la famille Pirard exploitait conjointement une boulangerie, une épicerie et une quincaillerie. En un mot, on y trouvait de tout pour les besoins du hesbignon moyen. Fondée par Désiré Pirard, elle fut reprise par un fils, Constant Pirard, puis par le petit-fils René Pirard. Ils furent boulangers, tous les trois. Les épouses étaient épicières. Le magasin de village s'est fortement modernisé et Madame Jenny Pirard-Dechanet vous y accueille avec le sens inné des traditions ancestrales.

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Vieille carte postale montrant la maison Pirard dont l'enseigne porte en outre la mention "café-restaurant du commerce" La maman Pirard est en tablier blanc, son petit garçon, Constant, est dans la "charrette à chien", le papa est en tablier blanc.

Au café BARCHY, à Grand-Hallet

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Jeanne Tourneur-Barchy devant son café

II n'y a plus beaucoup de cafés du bon vieux temps dans les villages Hélas, les hommes ne savent plus où se dissimuler en attendant l'offrande d'une messe de funérailles. Ils ne savent plus évoquer le souvenir du défunt en versant une larme dans un verre de bon pèquet. Il paraît que c'est autant de gagner pour le plateau d'offrande de Monsieur le curé. A Grand-Hallet il y a toujours un vieux café (mais il est loin de l'église. Lors de son installation, par Lucienne Barchy-Mawet, on y appelait "à la bonne femme". L'enseigne extérieure représentait une femme assise, occupée à tricoter... Sa tête était dissimulée par un châle. Les hommes ne prétendaient-ils pas que la meilleure femme ne devrait pas avoir de tête ? (Ah, les misogynes !). Cette enseigne a été mitraillée lors de l'entrée des Allemands dans le village. Après la guerre, le nouveau projet d'enseigne conçu par la brasserie, ne reproduisait pas la "bonne femme" assez fidèlement et Lucienne la refusa. Jeanne Barchy, sa fille, prit la succession au comptoir du café et les jeunes du village en firent leur local. Jeanne accepta que son café soit baptisé par la jeunesse et il se nomme désormais : "le club des sept fontaines". Les villageois s'y rendent nombreux le samedi et le dimanche; surtout pour jouer aux cartes. Un poêle où ronronne un feu pétillant donne à ce café une ambiance du temps passé qui réchauffe les cœurs.

L'épicerie DELLEUR "chez Babel" à Lens-St-Remy

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Paul Delleur (dit Paul Babel) et son épouse Marie-Louise devant leur "boutique".

Marie Parent (mieux connue sous le nom de Marie Babel) ouvre une épicerie, avec une seule table pour faire office de comptoir, quand elle connaît le veuvage. Elle est mère d'un petit garçon, il n'y a pas de loi sociale pour lui donner le "minimex", et il faut bien vivre ! Les lensois lui font confiance et son petit commerce prend forme... Comme dans toutes les épiceries du temps passé, on y vend la petite goutte de pèquet... Dans la cuisine Paul, le fils de Marie, aide sa maman au maximum et à l'âge de 13 ans il enfreint la loi scolaire en se consacrant entièrement au commerce maternel. Dès qu'il atteint l'âge de la majorité, il sillonne les villages en pratiquant le commerce ambulant en fruits et légumes, A la mort de sa maman, en 1968, il se consacrera définitivement au magasin avec son épouse Danze Marie-Louise. Il a toujours commandé toute sa marchandise à la firme Moers de Hannut jusqu'à sa fermeture. C'est par cette firme qu'il a appris qu'avant la guerre de 40, on vendait de la margarine dans 24 magasins à Lens-St-Remy... Maintenant, il est l'unique indépendant de Lens-St-Remy.

Le boulanger PIRARD à Ville-en-Hesbaye

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Raymond et Marie-Louise, les heureux retraités, devant leur boulangerie où il sent bon le pain nouveau

Raymond et Marie-Louise, les heureux retraités, devant leur boulangerie où il sent bon le pain nouveau. La boulangerie Pirard est connue à Ville depuis une septantaine d'années. Elle y fut ouverte par Raymond Pirard (frère de Constant Pirard d'Avin), Raymond a appris le métier en famille. "Cuire du bon pain" : c'est un peu un secret familial... Tout ce qui touche le froment et ses différentes applications a fait l'objet de toutes les attentions de Raymond. Il a vendu du froment, de la farine, du son, du pain, des biscuits, de la pâtisserie... Autre tradition familiale ! C'est la pérennité du prénom. Tous les héritiers sont des Raymond... Raymond I, Raymond II, Raymond III. Raymond II vient de prendre sa retraite, il fut au four et au moulin (au propre et au figuré !), pendant 50 ans, car il portait déjà le tablier blanc à l'âge de 14 ans. Le commerce est toujours en pleine activité et le paternel suit avec beaucoup d'intérêt l'évolution professionnelle et commerciale de ses enfants. Avec le sourire, il me confie "ce n'est plus comme avant !"

 

Allons voir battre le cœur de HANNUT

Chez VRIAMONT

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Fernande Vriamont-Mathy, toujours souriante

Qui ne connaît Madame Vriamont (Fernande, pour les intimes). Sa maison à 2 étages est une des plus anciennes de Hannut...
A en croire les historiens, la façade actuelle de l'immeuble est la façade postérieure car la route de Tirlemont passait derrière pour rejoindre l'église. Chez Vriamont, la belle façade serait donc du côté jardin... Qu'importe ! le magasin est sympathique. Un bon feu au charbon y rend d'ailleurs l'accueil chaleureux, familier, cordial. Avant de s'installer à l'emplacement actuel, Arthur Vriamont exerça le métier de tailleur d'habits d'abord route de Tirlemont (chez Degroot) puis sur la grand-place dans l'immeuble du "Bruxellois" (actuellement : La Brasserie). On a toujours vendu de l'aunage chez Vriamont, mais avant la guerre 14/18 la maison proposait conjointement un café, un atelier de tailleur et un magasin de tissus (un peu plus loin, à l'entrée de la route de Tirlemont, un autre tailleur (Lancelle) tenait aussi un café !). A la guerre 14/18 les officiers allemands installèrent leur état-major dans le café Vriamont... Après Arthur, grand ornithologue à la Badine, c'est son fils Auguste, grand humoriste et mélomane qui prit sa succession à l'atelier et au magasin. Hélas, la captivité a détruit ses grands projets et il s'est limité au magasin d'aunages après sa libération. A l'heure actuelle, Fernande, son épouse (77 ans) continue les bonnes traditions, avec sa gentillesse.

Chez FOSSOUL

L'aspect ultra-moderne du magasin Fossoul, rue Zénobe Gramme, recèle aussi une grande lignée de chausseurs.

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Richard Fossoul, le 3e du nom, devant ses installations modernes.

Chez Fossoul on est chausseur de père en fils et la transmission du prénom "Richard" garantit l'authenticité de la maison et sa renommée. Le magasin et l'atelier de cordonnier ont ouvert leurs portes en 1893. Richard l fut couvert d'honneurs professionnels et fut reçu 3 fois par le roi en sa qualité de doyen d'honneur des chausseurs de Belgique. Richard II reprit les traditions et se distingua dans les compétitions corporatives. En 1935, il fut lauréat du travail de Belgique puis se vit attribuer la médaille d'or à la 2e exposition nationale du travail à Bruxelles. Richard III (Dicky pour les familiers) modernisa et amplifia les installations. Il obtint l'oscar du soulier d'or en 1963.

Chez DEJARDIN

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Maria Dejardin-Lebeau pose devant son étalage en compagnie de sa fille Marie-Jeanne.

Dans le temps, on n'allait pas chez le jardinier... On allait encore moins chez l'horticulteur... On allait "chez Dejardin". Victor Dejardin fut un maître jardinier et son épouse exploita le magasin de graineterie rue Zénobe Gramme, dès 1910. Victor suscita plusieurs vocations et c'est chez lui, notamment, que se formèrent les frères Preud'homme, horticulteurs.
Son fils Louis Dejardin, diplômé d'une école d'horticulture de l'état prit sa succession et fit évoluer ses activités avec le progrès : d'horticulteur-graineterie, il devint fleuriste. Amoureux de la nature et Hannutois dans l'âme, il fit sa renommée dans l'art floral et dans la colombophilie. Il fut d'ailleurs président du grand club colombophile hannutois. De plus, il fut cofondateur de la braderie. C'est son épouse, Maria Lebeau (de vieille souche hannutoise) qui continue le commerce de fleuriste.

Chez Jean RENARD

Je ne dois pas présenter Jean Renard, ce serait lui faire offense... Jean, c'est l'ébéniste, c'est le commandant des pompiers, c'est le maire du Tombeu, c'est le philatéliste, c'est l'expert du parquet, c'est le Nemrod hannutois, c'est l'enfant de la Bourgogne, c'est le blagueur et chantre du vieux Hannut, c'est le collectionneur éclectique. Le magasin d'ameublement et l'atelier d'ébénisterie de chez Renard date de 1906. Mais il faut ajouter qu'un oncle du nom de François Renard était déjà menuisier à la fin du siècle dernier.

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Jean et Marie-Louise, les gardiens de nos légendes. De sa retraite, il exploita un atelier, dans l'autre siècle...

Jean Renard prit la succession de son père Gustave et jusqu'à l'âge de sa retraite il exploita un atelier, mécanisé à souhait, où il occupa plusieurs ouvriers. Son épouse Marie-Louise s'occupe du magasin pendant qu'il se captive pour la fabrication d'objets sculptés qui enrichiront sa collection et dont il garde le secret.

Chez JADOUL

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4 générations sur le seuil de la maison Jadoul : le fondateur, les enfants, les petits-enfants et les arrière-petits-enfants.

C'est le magasin le plus "central", de Hannut et 4 générations en assurent l'animation et la réputation. Eugénie Jadoul-Pirson ouvrit sa chemiserie place de Marché-aux-Porcs (pl. H. Hallet) en 1926. L'Aronde fit l'historique de ce commerce en évoquant la figure de son fondateur Fernand Jadoul, le solide doyen d'âge hannutois, né dans l'autre siècle et âgé de 95 ans. La maison Jadoul a changé d'immeuble mais elle est restée au cœur de Hannut, face à son hôtel de ville (le vrai !). Elle a évolué aussi... Il est loin le temps de l'exclusivité des chemises d'hommes ! Après Fernand et Suzanne Gabriel-Jadoul, c'est au tour du couple Christian et Maryse Gabriel-Fraiture de perpétuer la maison Jadoul.

Chez NIHOUL

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André et Maryse Darimont-Landrain, le couple de la continuité

Encore une maison qui a vu le jour dans l'autre siècle... Elle a 110 ans d'existence ! En 1880 les hannutois appréciaient déjà les articles inédits de la maison Nihoul. Elle s'est spécialisée dans les articles et confections de luxe. Dès l'apparition des journaux "le journal de Hannut" et "la Hesbaye" la publicité "chez Nihoul" tente les jolies femmes avec ses soutiens "Pédé" et ses corsets "Gandukor". Fidèles à leurs ancêtres (créatrice de la maison) ses successeurs ont toujours proposé à leur clientèle des articles exclusifs porteurs de griffes renommées. La maison Ni- houl fut successivement reprise par les couples Dubois-Nihoul, Landrain-Dubois, Darimont-Landrain. André Darimont fut le fondateur et le président de la célèbre "Quinzaine Hannutoise" qui, chaque année, relève les battements du cœur de Hannut.

Chez PINON

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Le photographe Roger Pinon qui fut aussi le correspondant bénévole du journal de Hannut et de Hannut-Football sous le pseudonyme Erpé

Le nom Pinon semble prédestiné à l'art de la photo car on le retrouve à des étalages photographiques à Hannut, à Andenne et à Huy. A Hannut la maison Pinon va fêter ses 75 ans d'existence en 1991. Là aussi, 3 générations successives en assurent la pérennité : Arthur, Roger et Myriam en sont les représentants. Le premier studio était un "atelier à la lumière du jour" et il était situé au n° 1 de la rue de l'église (adresse actuelle), les parents de Madame Pinon, les confiseurs Royer, furent dans la nécessité d'occuper tout l'immeuble à cause de l'extension de leur commerce de confiserie en gros et le studio dut déménager, en 1920, à l'emplacement de l'actuelle "Renommée", place du Marché-aux-Porcs (place H. Hallet). Refusant l'emploi du magnésium pour les prises de vues, en fonction de sa manipulation dangereuse et toxique, Arthur Pinon continue à photographier à la lumière du jour. En 1938, la maison Pinon retourne à son emplacement d'origine, rue de l'Eglise. On y installe dès lors un studio avec rampes électriques. La maison connaît par la suite divers agrandissements et modernisation. Elle vit actuellement à l'ère électronique comme tous les établissements "du métier".

Chez HUMBLET

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Stéphane Humblet le spécialiste du chauffage. Il a repris les installations de Urbain Dessart, route de Tirlemont.

Nous sommes heureux d'entrer dans un "sanctuaire" familial où 3 générations successives ont exercé, amélioré et diversifié le commerce des moyens de chauffage. Chez Humblet, on a vendu tous les combustibles en usage dans les diverses périodes de son existence. En suivant la publicité à travers les âges on découvre : charbon, fagots, bois de chauffage, briquettes, boulets, pétrole, mazout (et j'en passe !). La maison Humblet alivré avec des chariots hippomobiles (en sac ou en vrac) avec des camions, avec des camions citernes, avec des remorques. En suivant toujours les archives des journaux locaux, on découvre les noms de Alphonse Humblet-Monet, Joseph Humblet-Verlaine et Stéphane Humblet. Fidélité oblige ! Stéphane Humblet le spécialiste du chauffage. Il a repris les installations de Urbain Dessarî, route de Tirlemont.

Chez MOREAU

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Louis Moreau et son fils Patrick sont tout sourire à la porte d'accueil de la clientèle.

II faut remonter assez loin dans le 19e siècle pour retrouver les sources de cette maison typiquement hannutoise. C'est en effet en 1873 qu'on retrouve les traces de la maison Moreau. (N'a-t-elle pas existé antérieurement ?). De toute façon, un document écrit atteste de ses activités à Hannut, à cette date.
Suivant l'ordre chronologique des archives, on retrouve 5 générations de Moreau. Eugène Moreau, Louis Moreau, Adrien Moreau, Louis Moreau (dit Loulou) et Patrick Moreau. Ce que les hannutois ignorent sans doute, c'est que l'ébénisterie est brevetée. La maison est titulaire d'un brevet de table convertible (comme Christophe Colomb, il fallait y penser !). Cette merveille de technique professionnelle n'est pas exploitée, elle existe comme un bijou dans un écrin. D'extension en extension, la maison Moreau a des installations dans 6 immeubles (rue Albert 1er, rue Joseph Wauters et route de Landen). Louis Moreau et son fils Patrick sont tout sourire à la porte d'accueil de la clientèle.

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Photo d'archive, prise en 1907 - on y lit Moreau-Brasseur. Ébéniste breveté fabrique mécanique de meubles - Garnitures mortuaires. La maison Moreau fut la première entreprise hannutoise de pompes funèbres.

Chez MAQUET

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Bony Pirot, le 5e directeur de la Maison Maquet.

C'est sans nul doute la plus ancienne maison de commerce de Hannut; c'est la doyenne. Cinq générations s'y sont succédé. Primitivement appelée maison Têcheur, elle prit bien vite la nouvelle appellation de "Maquet" avec Camille Maquet (qui fut le secrétaire du parlementaire régional Pierco et administrateur du journal "La Hesbaye). Camille Maquet II étendit les activités de la maison qui passa de "droguerie" en "droguerie, peintures et papiers peints en gros et en détail" avec un double siège de la maison Maquet à Namur. La maison fut ensuite dirigée et administrée par José et Colette Pirot-Maquet et par Bony Pirot qui entreprend actuellement une extension de sa salle d'exposition. Signalons que la maison Maquet a fabriqué dans ses ateliers la célèbre poudre à lessiver "Jenco" qui s'est vendue comme des petits pains.

Notre cœur au cœur de nos origines

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A l'ombre de mon église

Où que nous soyons nés, nous gardons des atomes crochus pour la maison communale qui a enregistré notre naissance et pour l'église qui nous accueillit au baptême. Clap'sabot n'échappe pas à la règle et il vous fait partager sa sensibilité à la vue des témoins de ses origines.

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Mon hôtel de ville (le vrai !), hélas tronqué et (sacrilège !) décapité de sa cloche.

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