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Accueil Discours Le Thyrse (25e anniv.)

Thyrse (25e anniv.)

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(Extrait de : Le Thyrse, tome XXI, série IV, 1924, pp. 314,315)

Le Banquet du XXVe anniversaire du « Thyrse »

(tenu le samedi 24 mai 1924, à 19 h. ½, au « Restaurant de la Régence », 1, rue de la Régence, à Bruxelles, sous la présidence de M. Hubert Krains, président de l’Association des Ecraivains belges.)

Discours de M. Arthur Daxhelet

Directeur général au Ministère des Sciences et des Arts.

Le ministre des Sciences et des Arts, que j’ai l’honneur de représenter à ce banquet confraternel, ne pouvait rester indifférent à une manifestation aussi exceptionnel et aussi sympathique que celle de ce soir; je suis heureux d’apporter ses chaleureuses félicitations et ses vœux de prospérité au Thyrse et à son vaillant directeur.

Permettez-moi d’y joindre l’hommage de l’administration des Beaux-Arts et des Lettres qui, s’inspirant de la sollicitude qui lui est propre, ne pouvait manquer de s’associer cordialement à cette fête.

La cérémonie d’aujourd’hui est appelée à marquer une date dans l’histoire des lettres nationales. C’est la première fois, si je ne me trompe, que dans notre pays une revue purement littéraire peut célébrer un jubilé de vingt-cinq ans. On pourrait compter chez nous les revues qui durèrent un lustre : le Thyrse en a vécu cinq, et bien que son âge lui donne, dès maintenant, des droits au respect, il garde la jeunesse de ses gais débuts.

Un quart de siècle d’existence pour une revue littéraire, nous savons ce que cela représente de travail, de persévérance, de tenacité invincible et d’amour désintéressé des lettres. Mais nous savons aussi que l’artisan de cet œuvre difficile qui exigerait, comme le génie, une « longue patience », fut M. Léopold Rosy, qui, à cette nouvelle Jeune Belgique donna son Max Waller, et qui resta jusqu’au bout – et qui sera longtemps encore – l’animateur inlassable de cette entreprise ardue.

Il m’est infiniment agréable de pouvoir ici publiquement l’en louer, l’en remercier.

J’ai pensé que les nombreux écrivains réunis à cette table pour témoigner leur sympathie au Thyrse et à son directeur, offrait au gouvernement une occasion propice de préciser son rôle vis-à-vis de nos Lettres. Mon excellent collaborateur et ami Franz Ansel, spécialement chargé du service qui s’y rapporte, a bien voulu assumer le soin de vous résumer l’activité de mon administration dans ce domaine.

Si vous le voulez bien, je vais lui céder la parole; mais, avant de me rasseoir, je bois et vous convie à boire à le revue jubilaire, à M. Léopold Rosy et à ses collaborateurs.

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Mise à jour le Mardi, 16 Décembre 2008 11:27