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Accueil Voyage en Grèce en 2000

Voyage en Grèce en 2000 - 3e jour

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3e jour : Corinthe - Épidaure - Nauplie

Mercredi 20 septembre.

C’est le début de la soirée. Nous sommes à Nauplie, sur le port, et c’est évidemment l’heure de l’apéritif.

Le matin, nous nous levons à la hussarde vers 6h30. Après un rapide petit déjeuner à l’hôtel, nous prenons la route vers Corinthe. Nous traversons rapidement la banlieue d’Athènes, embrumée par la pollution incroyable des usines et des raffineries. Sur le chemin, nous nous arrêtons bien sûr à l’Isthme, profonde entaille comme creusée au scalpel, isolant le Péloponnèse du continent.

Poursuivant notre route, nous décidons de négliger le site archéologique pour nous rendre directement au pied de l’AcroCorinthe. Celle-ci est coiffée par les ruines d’une impressionnante forteresse franquo-ottomane. La montée jusqu’au sommet, sous un soleil brûlant, est vraiment harassante. Elle allait cependant récompenser nos efforts en nous offrant une vue époustouflante sur l’Isthme de Corinthe, mince langue de terre séparant l’Attique du Péloponnèse. Le Péloponnèse... aride, dépouillé, torturé, comme labouré par la charrue furieuse d’un Géant ivre… Témoin et théâtre de tant de mythes sanglants, de légendes mystérieuses, de batailles terribles, il est aussi la Terre des Héros et des vestiges de villes fameuses. Vraiment une impression grandiose.

En descendant, Jean se re-re-re tord la cheville…et Adrien, gagné par l’esprit Olympique du moment, bat le record toute catégorie de descente sur cailloux. Le but de cette course folle et intrépide???

Carapater vers une bière bien fraîche…

Après ce petit repos bien mérité, nous prenons la direction d’Epidaure. En chemin, nous nous arrêtons à Sophiros, dans un petit restaurant très sympa où nous faisons un repas pantagruélique et bien arrosé. Nous sympathisons avec les gérants que nous prenons en photo .Ensuite, nous reprenons la route vers Epidaure. Adrien et Vincent s’assoupissent très vite, écrasés par la chaleur et la retsina.

La route longe la mer, et nous nous arrêtons plusieurs fois pour faire des photos de ces paysages extraordinaires (notamment photos de Archaia Epidauros).

A Epidaure, assommés par la chaleur et par la fatigue accumulées durant l’ascension de l’Acrocorinthe, nous visitons bien entendu le célèbre théâtre, le musée et le sanctuaire d’Asclépios.

Nous reprenons la route vers Nauplie que nous atteignons sans histoire, malgré un petit détour inutile.

Cette très belle ville, marquée par l’occupation vénitienne, dégage un charme doux et apaisant avec ses petites ruelles escarpées, bordées de vieilles bâtisses romantiques et embaumées par les senteurs de chèvrefeuille et de mimosas. La mer toute proche joue à cache-cache, disparaissant puis se dévoilant au gré de nos pas, laissant parfois deviner le fort se reposant, imperturbable, au milieu des eaux scintillantes de la baie. Il fait beau flâner au milieu de ces rues charmantes, dominées par les murs impassibles de l’imposante forteresse vénitienne couronnant la ville.

Vraiment, il serait agréable de passer quelques jours à Nauplie, la plus italienne des villes grecques…

Trêve de bavardages…il est temps de trouver un endroit pour dormir. Nous hésitons entre l’hôtel, la pension ou la belle étoile. Après avoir été évincés par un triste sire à la triste mine, nous avons finalement jeté notre dévolu sur l’hôtel Athéna, situé sur la place Syntagma. Après un âpre marchandage, nous obtenons deux chambres pour 22.000 dr.

Repas léger sur la place Syntagma. Pour terminer la soirée, nous prenons un verre sur le port.

Retour à l’hôtel où Vincent connait un petit problème scatologique : après avoir éjecté une famille (nombreuse) de géant sénégalais, il éprouve toutes les peines du monde à les évacuer avec la brosse…Rien à faire, où qu’il passe, il doit laisser son emprunte...

La nuit fut bonne, dans cet hôtel très bien situé, avec vue imprenable sur la forteresse et sur les ruelles de la vieille ville.




Mise à jour le Mardi, 23 Février 2010 16:16  

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